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Zoo
de
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Antonio Tublen (2018)
   14 Janvier 2020  

Zoo ? Une histoire d'animaux ? Quelque-chose dans le goût de Zoombies 2 que nous avons vu il y a un peu plus d'un mois ? Pas du tout. Zoo est bien une nouvelle histoire de zombies, mais rien qui n'implique des animaux, pas même un chien ou un misérable petit chat. Zoo a donc un titre qui ne vous dit pas grand-chose sur son contenu, et c'est peut-être une bonne chose. Cela ajoute une petite couche de mystère au film avant qu'on ne s'y plonge.

Zoo nous parle en fait d'un couple, Karen et John, qui se retrouvent coincés dans leur appartement en pleine apocalypse zombie. Leur couple battait sérieusement de l'aile, et se retrouver coincés l'un avec l'autre n'était pas forcément en première place sur leur liste de voeux. Mais contre mauvaise fortune bon coeur, et il se pourrait même que cette apocalypse soit ce qui leur est arrivé de mieux au bout du compte.

Une fois le type de film identifié, Zoo nous a rapidement fait penser à quelques autres films croisés ces dernières années. Dans la catégorie "comment survivre à une apocalypse zombie en restant essentiellement enfermé dans un appartement", il nous a par exemple fait penser à La Nuit a Dévoré le Monde de Benjamin Rocher qui est basé sur un postulat extrêmement semblable. Au gros détail près que dans ce dernier, le héros était seul dans son appartement à Paris alors que là nous avons affaire à un couple. Et c'est bien évidemment sur cet élément que doit se concentrer l'intrigue pour avoir une chance de sortir du lot.

Car dans Zoo, nous découvrons un couple en crise qui retrouve étonnamment un second souffle grâce à une terrible catastrophe. La monotonie du quotidien disparaît et on se découvre de nouvelles passions et distractions. De là à conseiller à tous les couples en crise d'aller vivre une expérience traumatisante afin de se remettre sur les bons rails, il n'y a qu'un pas. Zoo aborde également un autre thème assez amusant et original dans le cadre d'un film de zombies, mais pour découvrir lequel il vous faudra le regarder. Disons simplement que nous aurions aimé que ce sujet soit un peu mieux exploité et approfondi afin qu'il occupe un peu plus de place dans le scénario (même si certains auraient alors reproché au film de se complaire dans la comédie au lieu de nous parler de zombies).

Et nous aurions aimé cet approfondissement pour éviter la baisse de tension de Zoo dans sa deuxième partie. L'humour et le potentiel de la situation initiale finissent par s'épuiser quelque peu et même si Antonio Tublen tente alors de faire basculer le film vers quelque chose de plus sentimental et émotionnel, nous devons bien admettre que notre intérêt n'a plus été le même dans la dernière partie. Reste donc une bonne première moitié avec quelques bonnes idées, le tout sur les épaules de bons acteurs, et vous obtenez une production danoise et suédoise filmée par un réalisateur suédois et interprété par un couple de britanniques. Rien que pour ce joyeux mélange Zoo mérite une pastille jaune et c'est exactement ce que nous avons décidé de lui remettre.

Arflane