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Les Oiseaux
de
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Alfred Hitchcock (1963)
   27 Janvier 2020  

Il y a de cela un milliard d’année (c’est en tout cas l’impression que cela nous donne), nous étions tombés sur une liste des meilleurs films d’horreur de chaque année depuis 1960. Et c’est le 6 février 1918 (il y a un milliard d’année donc) que nous avions débuté (avec Psychose) l’ajout à notre blog des films de cette liste qui n’y figuraient pas encore. Le 18 juillet 2018 nous passions au deuxième film, Les Innocents, et ce n’est qu’aujourd’hui, une année et demi plus tard, que nous ajoutons enfin le quatrième film : Les Oiseaux. Quid du troisième nous demanderez-vous ? Nous avons effectivement sauté Qu'est-il arrivé à Baby Jane?, car nous ne l’avons pas jugé suffisamment horrifique pour figurer dans ces pages. Promis, nous allons tenter de maintenir un rythme un peu plus élevé dorénavant, d’autant plus qu’ajouter de bons films à notre blog n’est pas la plus horrible des choses à faire.

Melanie fait la connaissance de Mitch par hasard, dans une oisellerie de San Franscisco. Au cours de leur rencontre, Melanie apprend que Mitch désire acheter deux inséparables pour l'anniversaire de sa jeune soeur de onze ans. Piquée au vif par leur court entretien, elle décide d'acheter elle-même une paire d'inséparables et de les lui amener à Bodega Bay, une petite ville côtière. Une idée qu'elle va rapidement regretter tant le comportement des oiseaux du coin va s'avérer étrange.

Deux des quatre premiers films de la liste sont donc réalisés par Alfred Hitchcock, preuve que l’homme n’a pas fait que dans le thriller ou le polar. Les Oiseaux n’a certainement pas récolté autant d’éloges que Psychose, mais lors de sa sortie en 1963 il a fait forte impression sur le publique, assez pour être aujourd’hui encore considéré comme le meilleur film d’horreur de cette année-là. Voyons ce qu'il en reste aujourd'hui, près de soixante ans après sa sortie. Voyons si le film tient encore la route et s'il peut encore faire frissonner les spectateurs du vingt-et-unième siècle.

L'intrigue des Oiseaux se déroule en bord d'océan, et là où Hitchcock fait fort d'entrée de jeu, c'est dans sa manière de nous y emmener. Un film actuel (un éventuel remake ?), doté d'un casting rajeuni bourré d'adulescents, se contenterai de nous expliquer qu'un groupe d'amis part pour un weekend au bord de l'océan et, après une scène d'introduction nous présentant deux-trois tensions au sein du groupe, nous aurions vu tout ce beau monde débarquer sur une belle plage ensoleillée (avant ou après le passage obligé dans le petit commerce où ils auraient croisé un ou deux bouseux du coin). Hitchcock, qui n'avait peut-être pas eu la riche idée de mettre en scène un groupe d'adulescent, prend donc le temps de nous ficeler une simple mais efficace histoire de séduction qui justifie parfaitement la présence des personnages sur les lieux de l'action.

Mais qu'en est-il des oiseaux ? Car Les Oiseaux, dont le titre ne laisse pas beaucoup de doutes sur la question, est bien un film parlant d'oiseaux. Ceux-ci sont nombreux et ont dû représenter un sérieux défi technique pour leur faire faire ce qu'on voulait. Les effets spéciaux sont désormais sérieusement datés mais continuent à faire leur petit effet grâce au montage. En tenant compte de son année de sortie et de la qualité du spectacle, nous sommes obligés de remettre une pastille verte aux Oiseaux. Quand on pense que Steven Spielberg a eu toutes les peines du monde à mettre en scène un unique requin en 1975, on ne peut qu'admirer les centaines d'oiseaux d'Hitchcock.

Arflane