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The Dead Room
de
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Jason Stutter (2015)
   17 Mai 2016  

Au fil des années, les films d'horreur néo-zélandais sont montés très haut dans notre estime. La faute à Peter Jackson évidemment avec Bad Taste, Braindead ou Fantômes contre Fantômes, mais aussi, et plus récemment, Black Water, Housebound et What we do in the Shadows. Il y a évidemment aussi eu quelques films moyens, mais dans l'ensemble "néo-zélandais" est devenu synonyme de "qualité". L'arrivée de The Dead Room nous a donc plutôt enthousiasmé et c'est plein d'espoir que nous nous sommes jetés dessus pour le visionner.

Une famille a fuit sa demeure isolée en prétendant que les lieux étaient hantés. Débarque alors une équipe de deux scientifiques et d'une médium, chargés de déterminer si la maison est bien hantée ou non. Ils installent tout leur équipement et Holly, la médium, commence à sonder les lieux. Que la hantise commence !

The Dead Room se base donc sur un concept ultra classique de maison hantée et d'enquête méthodique et scientifique pour en déterminer les origines. Nombre de ces films sont des found footage, le côté "réel" du genre se prêtant bien à l'exploration d'une maison hantée, mais de nombreux autres films, plus classiques, ont également vu le jour ces dernières années. The Dead Room nous évite le format found footage, ce qui est déjà une victoire, mais ce choix n'est probablement pas motivé par une volonté de pureté et de classicisme, mais plutôt pour des raisons pratiques que nous allons tenter d'expliciter ci-dessous.

The Dead Room nous a permis de nous interroger sur le dilemme suivant : préférons-nous voir un film techniquement réussi avec des acteurs corrects et une intrigue solide mais manquant terriblement d'âme ? Ou un film étrangement réalisé, avec des acteurs moyens et une histoire ne tenant pas la route, mais où l'ensemble tient malgré tout étonnamment la route ? Un dilemme qui n'en est évidemment pas un mais que The Dead Room nous permet d'illustrer aujourd'hui. Car son problème principal réside justement dans un certain manque de personnalité. La réalisation est très "scolaire" et le rythme reste constant tout au long de l'intrigue. Les rebondissements sont peu nombreux et prévisibles, la chute est un exemple de "déjà-vu", et le spectateur reste vraiment sur sa faim une fois le générique final arrivé.

The Dead Room est un film qu'on aurait vraiment pu aimer, quelques légères modifications à gauche ou à droite auraient suffi. Un peu d'originalité, un peu de folie, une rupture de ton ou de rythme, n'importe quoi ! Mais non, le scénario de The Dead Room est mortellement linéaire et rien ne vient sauver le spectateur de l'ennui et de la frustration. Nous remettons donc tout naturellement une pastille orange au film et nous nous en excusons auprès du Consulat Général de Nouvelle-Zélande de Genève.

Arflane